Weller Business School, 10 ans après : ce qui était vrai en 2014 l’est encore plus aujourd’hui
En 2014, un reportage diffusé dans l’émission « Envoyé Spécial» jetait une lumière crue sur une école de commerce privée parisienne : la Weller International Business School. Le tableau était glaçant : sélectivité nulle, diplôme non reconnu, locaux minimalistes, et surtout, des frais de scolarité faramineux pour une promesse d’excellence jamais tenue. Cette école n'était malheureusement pas un cas isolé. Dix ans plus tard, la situation n’a pas changé. Elle a même empiré.
Une offre pléthorique… et opaque
Aujourd’hui, la France compte plus de 250 écoles de commerce, avec des noms flatteurs et des slogans séduisants : « Business School of Excellence », « École internationale de management », « Global Business Academy »… Le problème est simple : la majorité de ces écoles est peu voire pas reconnue par les instances académiques légitimes.
J'ai écrit un article sur les différents niveaux de reconnaissance : « Bachelor reconnu par l’État » : ce que cette phrase veut vraiment dire (et pourquoi elle peut vous induire en erreur).
De nombreuses écoles utilisent à tort la reconnaissance RNCP comme preuve ultime de légitimité. Or il faut savoir une chose essentielle : être inscrit au RNCP ne garantit ni une vraie qualité pédagogique, ni une reconnaissance professionnelle forte sur le marché du travail.
Le RNCP est souvent utilisé comme un cache-sexe marketing : c’est mieux que rien — mais c’est loin d’être suffisant. Beaucoup d’écoles comme Weller s’appuient sur cette seule “preuve” pour rassurer les familles, alors que ce titre isolé ne dit rien de l’adéquation réelle du diplôme avec les attentes des recruteurs, ni de la valeur de la formation.
Pour comprendre ce que le RNCP représente vraiment — et ce qu’il ne représente pas — je vous invite à lire cet article : RNCP, ministère du Travail : ce que les familles doivent vraiment comprendre.
Dans ce flou, les familles sont livrées à elles-mêmes. Et un mauvais choix peut coûter très cher : dette, perte de temps, diplôme inutile, désillusion.
Le vrai danger : le marketing des écoles
Ces structures savent parfaitement parler aux jeunes (et à leurs parents) : brochures séduisantes, classements auto-attribués, partenariats flous, promesses d’international… Weller hier, Keos/Kout Que Kout (simple exemple parmi d'autres) aujourd’hui, le scénario est toujours le même : Mon avis sur Keos Business School (ex-Kout que Kout Business School).
On ne vend pas une formation, on vend un rêve.
Ce que l’on ne vous dit pas
Certaines écoles :
délivrent des diplômes sans valeur réelle
ne sélectionnent pas (ou font semblant)
pratiquent des tarifs comparables aux grandes écoles, sans en offrir la reconnaissance
C’est particulièrement vrai pour beaucoup de bachelors de “business schools”, qui n’ont rien d’équivalent entre eux : Pourquoi les bachelors d’école de commerce ne se valent pas tous.
Deux écoles peuvent coûter 8 000 € par an. L’une ouvre des portes. L’autre les ferme.
Comment éviter les pièges ?
C’est exactement la raison d’être de Objectif Sup de Co : aider les familles à naviguer dans cette jungle, en distinguant :
les formations qui ont une vraie valeur académique
celles qui ne sont que du marketing bien emballé
Si vous voulez comprendre comment faire les bons choix, sans vous faire piéger par les apparences : Comment éviter les erreurs d'orientation et choisir une grand école de commerce ?
Vous avez un doute sur une école ?
Ne restez pas seuls face à un univers aussi opaque.
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